à propos d’une politique des havanes

La critique est-elle soluble dans la littérature ? Est-elle sécable ? Quel est le meilleur bout de la lorgnette ? Les phrases creuses ont-elles une résonance ? Et les livres creux ? Et ceux qui sont pleins ? Convient-il de boucher les trous avec du mastic pour que la résonance se convertisse en une belle vibration apte à flatter nos tympans, aussi fragiles qu’exigeants ? L’odeur des havanes est-elle plaisante ?
Pour mieux répondre à ces questions, une seule solution : la dictature. Le lider maximo, ici, a quatre têtes. Et ces quatre-là ont décidé de faire ce qui leur chante, d’une belle voix d’aphone.
Critique de livres lus, pas lus, consciencieusement ou par-dessus la jambe, fiction, poésie, essais et même musique ou cinéma, sait-on jamais. Des entretiens, au cas où quelqu’un aurait quelque chose à dire (ça arrive). Des invités, peut-être, qui de temps en temps pourraient connaître les délices du régime spécial. Suivez les tags.
Comme les meilleurs suppléments, Granma s’actualisera le jeudi.